Stormzilla ou comment l’ouragan Jonas m’a frappé

Stormzilla New York

Mon défi 6 mois pour écrire un livre bilan semaine 2

Bonjour à tous !

Dans un billet précédent, je vous avais fait part de mon intention d’écrire un livre en six mois tout en étant débordé de travail.

La tâche s’annonce ardue. Je me contente donc pour l’instant de réfléchir à l’idée de mon futur livre.

Il y a une bonne raison à cela. C’est tout simplement que je n’ai pas eu une minute à moi ces derniers temps ! Après la tournée d’adieux auprès de ma famille et de mes amis d’enfance, je me suis lancé dans un marathon d’apéros dans la capitale française. Une dernière tournée d’adieu dans Paris, là où j’ai vécu ces dernières années.

  • Un départ épique

Dimanche, je me suis rendu à l’aéroport. Ce n’était pas gagné ! Suite à la tempête Jonas (ou Stormzilla, comme ils l’appellent tous) qui a sévi tout le week-end sur la ville de New York, tous les aéroports étaient fermés et tous les vols supprimés. Soixante à soixante-dix centimètres de neige, une température ressentie de -15 degrés… Bref, un challenge tout aussi impossible m’attendait pour mon départ du pays. Je me suis tout de même rendu à l’aéroport, en espérant que les dieux et la météo me seraient favorables.

En fin de journée, les vols commençaient à repartir. Je suis donc parti de Paris. D’abord vers Londres et Heathrow, pour y faire une petite escale, puis j’ai traversé l’atlantique.

En arrivant, je me suis cru au pôle Nord !

Bien entendu, je n’étais pas équipé pour faire face à un froid sibérien ! Une veste, une écharpe, et des gants fins. Je transportais également 2 énormes valises de 23 kilos chacune ainsi qu’un sac de sport de 10 kilos sur l’épaule.

Question challenge, j’étais servi.

Après m’être aperçu que les navettes vers les différents terminaux de l’aéroport étaient hors service, je me suis mis en quête d’un taxi. Les conditions météo, alliées au fait que tous les vols arrivaient d’un peu partout de concert rendaient la tâche plutôt ardue.

On se serait cru en période de guerre ou de disette. Une queue interminable s’était formée pour attendre (ou espérer plutôt) un taxi.

Après un moment, j’ai tenté de prendre un bus censé faire office de navette vers les autres terminaux. Là encore, il fallait être brave. Impossible de rentrer dans la première navette. La suivante se faisant désirer, je tentai à nouveau les taxis. Mission impossible.

L’heure tournait. Mon vol avait atterri à 23 heures. Il était déjà 1 h 30 (heure locale).

Je finis tout de même par entrer (non sans me faire violence) dans l’un des bus conduisant aux autres terminaux.

De là, je pus utiliser une autre navette classique pour arriver au terminal où se trouve l’accès au métro.

A cette heure plus que tardive, je dus attendre des dizaines de minutes avant de voir arriver le métro. Enfin à l’intérieur, je m’aperçus qu’il s’agissait du métro local, desservant toutes les stations entre JFK et Manhattan.

Au bout d’une trentaine de stations (sinon plus), je finis par sortir sur la 7e avenue pour faire un changement et emprunter la ligne D pour arriver à Colombus Circle.

Stormzilla New York
Central Park. Stormzilla, ça ne rigole pas!
  • L’ultime effort

Là, le temps semblait comme suspendu. J’ai attendu environ 45minutes avant que le métro ne pointe le bout de son nez. Après ce changement épique, la sortie à Colombus ne fut pas de tout repos. Des centaines de marches verglacées à arpenter avec des valises démesurées… Je ne sais pas comment j’ai fait pour ne pas me briser la jambe ou la nuque dans ce périple. J’ai finalement poursuivi ma route jusque sur la 63e Ouest, dans l’Upper West Side, où m’attendait mon appartement provisoire. Marcher sur la neige et le verglas sur quelques blocs avec 50 kilos de bagages, quelle aventure (dont je me serais volontiers passé) ! Je pris mes quartiers autour de 4 heures du matin, soit cinq heures après mon arrivée à l’aéroport ! Mais bon, au moins me voici arrivé dans mon nouveau pays et à New York, ma nouvelle ville d’où je vous posterai désormais tous mes billets !

Après cette énorme digression, revenons-en à mon défi à proprement parler.

  • Un roman cela sera

Je vous disais que j’hésitais entre roman et essai. Après réflexion, j’ai décidé d’opter pour un roman. Peut-être vais-je même m’inspirer de Stormzilla pour cette nouvelle histoire. Qu’en pensez-vous ?

Ce blog étant destiné aux gens qui souhaitent écrire, je pense qu’il est plus judicieux de partir sur un roman afin que la plupart d’entre vous puissent s’inspirer des semaines à venir pour la création de leur propre roman.

Par ailleurs, je pourrai ainsi poster certains billets en rapport direct avec le processus d’écriture dans lequel je vais m’engager au cours des prochains mois.

Pour finir, je consacrerai des billets aux essais, en essayant d’apporter ma pierre à l’édifice également dans ce domaine.

Cet article vous a plu ? Partagez-le sur les réseaux sociaux !

En vous souhaitant réussite et succès dans vos écrits,

Malik.

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